Moi, c'est Marina. Voilà comment j'ai atterri derrière l'appareil.
Avant d’aller plus loin dans le passé…
Au-delà de la photo, mon métier consiste principalement à vous faire passer un bon moment avant tout.
Familles, grossesses, nouveau-nés ou photos d’identité officielles, je vous accompagne dans tous vos projets photographiques.
Que vous préfériez une ambiance « nature » et spontanée à l’extérieur ou le côté plus intime d’un studio, je saurai m’adapter à vos envies.
© Marina Bolzer Photographe
Photographe avant d'en faire un métier
Avant de photographier, j’observais. Les gens, les animaux, la lumière qui tombe en fin de journée… À quatorze ans, l’appareil photo m’a simplement donné une raison de m’y arrêter plus longtemps.
Pendant des années, j’ai pratiqué en bénévole auprès d’associations culturelles et sportives : concerts, spectacles, compétitions sportives… Une école exigeante, on n’y refait jamais une prise, la lumière est celle qu’on vous laisse, et il faut décider vite.
En parallèle, un Master en médias numériques en poche, j’ai travaillé dans la communication au sein d’écoles et d’entreprises : manier les mots autant que les images, réfléchir à ce qu’on veut dire avant de choisir comment le montrer. J’y ai appris qu’une image sert toujours un message et s’adresse toujours à quelqu’un.
Pendant ce temps, mon appareil tenait toujours plus de place dans mon sac que dans ma vie professionnelle. J’ai mis un certain temps à voir le signe…
Family Photo : trois ans de studio à Bouguenais
Puis j’ai poussé la porte du studio Family Photo, à Bouguenais, j’y suis restée trois ans comme photographe salariée.
C’est là que j’ai appris le portrait en studio, pas dans un livre : aux côtés de quelqu’un qui m’a fait confiance dès le début, sans jamais me faire sentir que je débutais. Trois ans à observer, à me tromper, à recommencer. À apprendre où placer un flash, et à accepter de le déplacer dix fois avant de trouver.
Le reste s’apprend encore plus lentement : mettre une famille à l’aise, écouter avant de déclencher, manier la technique rapidement. C’est aussi pendant ces années-là que j’ai présenté un dossier au concours de Portraitiste de France, retenu en 2025. Je crois surtout que ses conseils avaient fini par rentrer.
Sujet « Photo d’une femme enceinte seule ou accompagnée » – Dossier Portraitiste de France 2025
Ce qui continue aujourd'hui
De ces trois années, j’ai gardé bien plus qu’un métier : une façon de recevoir les gens, une certaine idée du portrait de famille, et l’envie de faire durer tout ça.
C’est ce que je poursuis aujourd’hui, avec mes propres images.
Un studio photo à Pont-Saint-Martin, à 15 minutes de Nantes
On y vient pour une séance photo en famille, une séance grossesse, un portrait de nouveau-né, un portrait professionnel, ou simplement pour des photos d’identité aux normes.
On y vient aussi les mains pleines de vieilles photos et de films à développer : un tirage abîmé qu’on voudrait restaurer, une pellicule à développer, une VHS à numériser, une image à copier… Ce travail-là compte autant que le reste. Il n’y a rien à mettre en scène, juste des souvenirs à faire durer un peu plus longtemps. C’est souvent à ce moment-là qu’on me raconte les plus belles histoires…